L’approche du patient atteint de cancer ou de leucémie devrait faire partie des études médicales. Le diagnostic est souvent annoncé brutalement, le pronostic éludé, les traitements souvent entrepris dans l’urgence et sans l’accord profond du malade. Ces différents traumatismes amoindrissent plus encore les défenses naturelles et compromettent l’efficacité des traitements et leur tolérance physique et psychologique.
Parfois, c’est tout le contraire, le patient est entretenu dans le doute : « Ce n’est pas cancéreux, mais on va quand même vous faire une petite chimiothérapie préventive. » Consciemment ou non, le cancéreux sait qu’on lui ment, il ne peut plus avoir confiance en ses soignants.
Dans ces deux cas de figure, le malade est dépossédé de la maîtrise de sa vie. Et si l’issue est fatale à court terme, la préparation nécessaire et indispensable à la fin de la vie est, sinon interdite, du moins fortement compromise. Or, aujourd’hui, de plus en plus de gens refusent de « mourir comme des chiens », abandonnés de la médecine et isolés des leurs parce que leur état général s’est tant dégradé qu’il les effraie.
Il existe pourtant des moyens de faire autrement, tant dans la prise en charge des traitements anticancéreux que dans l’approche de sa mort, qu’elle soit proche ou lointaine . Pour lire la suite cliquer ici .link
extrait de : Pratiques de Santé - Le journal de la Médecine naturelle